Vendredi soir, une scoute bien courageuse organisa une réunion de patrouille à laquelle ne participèrent que deux scouts. Renaud en apprit de beeles;une porte s’ouvre avec une clé. Alors, pour toute information pour les autres; l’eau ça mouille, le feu ça brûle et moi je suis C.P. !

Le lendemain tout le monde était au rendez-vous. La petite troupe 92ème était rassemblée derrière le cinquantenaire. Salvatore étant dans sa plus grande forme et avait pris deux doses de bonne humeur et un sac de couchage encombrant mais utile. Fabien nous a rejoint pour sa première expérience au scoutisme qui a du être bien rude. Renaud est venu avec son beau nouveau foulard qu’il sortait pour l’occasion et avec son enthousiasme.Matthieuest arrivé, bien équipé de sa boussole (A propos, si quelqu’un à un cours de boussole à proposer, je suis partante. Je me prépares déja un peu plus à l’avance pour le prochain Gamelle.) et n’oublions pas ses chaussures tout-terrains de chantier non seulement, mais aussi aux semelles de fer de première qualité et solide à toute épreuve. (Il faudrait peut-être préciser qu’une semelle ne tient pas forcément toute seul aux pieds!) Geneviève nous a faussé compagnie pour partir à la recherche de son flocon de neige. Nima nous a posé un lapin (mmmm c’est bon le lapin de garenne) Louise-Marie? C’est qui? (Je rigoles) Et c’est parti.

1km à pied ça use, ça use

1km à pied ça use, ça use les souliers (de chantier)

Tiens voilà Orix qui nous fait honneur de sa présence (avec son super sac!) Récéption de la bouffe et départ. Grand peine fut, lorsqu’on sépara la 92ème, snif : Margay’s, car n°8 (je crois, pour les correction prenez-vous en à l’imprimante) Chevreuils, car n°6 Tatoo’s, car n°7 qui nous porta d’ailleurs une grande chance.

Le conducteur se débrouillait aussi bien avec une carte routière que Vincent Spronck avec une carte pendant un hike, qu’Okapi dans un supermarché, que Traph avec l’intensité de la voix

La destination du bus était à l’autre bout du monde. C’est à dire très, très très, très loin de nos chefs adorés et de ce foutu chapiteau.

La peinture à l’huile c’est bien difficile

Mais c’est bien plus beau que la peinture à l’eau

Nous on a laissé tomber les deux et on a décoré notre fanion avec un indélébile (je compte au moins gagner ce concours l’année prochaine.) Arrivé là-bas, un gentil chef nous prêta son sac à dos qui nous fut très utile. Renaud etFabien se reléèrent à le porter jusqu’à perte d’équilibre .100m plus loin c’est à dire 1000km plus loin à l’échelle Tatoo’s, nous décidâmes de franchir la mer de boue à notre gauche. Mais peu de temps après nous revînmes sur nos pas car la mer devenait océan. Alors nous optâmes pour le chemin tout droit qui était censé rejoindre le poste commando n°21. Sur le chemin nous rencontrâmes les chefs censés organiser ce poste et nous fesions donc demi-tour.

Deux km à pieds ça use, ça use

Deux km à pieds ça pête les souliers de Matthieu

Et oui v’là les enmerdes qui commencent; Matthieu n’avait plus de chaussures, merci maman! Retour au camp de zone. On y envoie Fabien qui revient bredouille puis Orix quirevient avec ses chausures légèrement trop petites. Désormais décidés à trouver un P.C., on tomba enfin sur le n°20, la terre promise, qui nous accueillas à bras ouverts. Il était temps, on put enfin manger (3 heures) et faire notre première épreuve. Rempli de motivation grâce à eux, on partit à la recherche d’autres postes (chercher des bouchons dans la terre, génial, ils ne se sont pas cassé le cul et tir à l’arc). Attention, j’ai découvert le fonctionnement des balises (applaudissez) et on en a trouvé 5 (même chose).Puis on est retournés chez nos gentils sauveteurs (n°20) on à mangé et on a laissé Orix, Fabien et Salvatore se reposer et surtout se réchauffer.

Trois petits scout partent à la découverte de balises. Un est fatigué et il n’en resta plus que deux. ces deux scouts fatigués eux aussi rejoignirent le camp de zone le plus proche c’est à dire celui duquel on s’est éloigné de 500m. Là- bas Crevette et Aligator nous envoyèrent chez Morue sèche, Dauphin, Crabe,... avec qui on eut de longues conversations aquatiques.

Retour au camp de zone à 2 heures et puis au camp dodo et bonne nuit les petits scouts.

Le lendemain, se déroula la lente et pénible ascencion vers le chapiteau qu’on rejoignit finalement en Jeep. Puis messe, puis félicitations, puis cars, puis cinquantenaire, puis bain tant attendu, puis dodo.

Signé: MOI (Je crois que je vais me présenter au concours des romans fleuves)

 

 


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